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Mon Master en poche, à quoi ça sert ? (1ère PARTIE)

28/05/2017

MON MASTER EN POCHE/ A QUOI CA SERT ? ( LE GUIDE)

Dans ce guide pratique, vous serez davantage éclaire à propos des différentes options qui s'offrent à vous après l'obtention de votre Master 1 de droit anciennement appelé Maîtrise. Ce présent guide vous est généreusement proposé par Yacouba-sylla Koïta, un devancier, ancien étudiant juriste de l'Université Félix Houphouët Boigny de Cocody.

Je dois commencer par vous féliciter, heureux rescapés de la quatrième saison de ce qui s’apparente de plus en plus à un Koh Lanta (émission de télé-réalité) des études de droit. 

Le temps ne m’a pas permis de rechercher l’actualité, la précision voire, dans certains cas, l’exactitude des informations que recèle le présent post ; mais considérez-le comme le succédané imparfait d’un service d’orientation inexistant à l’UFHB. 

Les éventuelles rectifications et additifs apportés par des lecteurs pourront être ajoutés en commentaire (au bas de cet article) afin de mieux informer et évoluer vers un contenu plus intéressant et plus complet.

Vous avez ENFIN votre Master 1 (anciennement appelé Maîtrise) en poche - c’est l’expression et l’image consacrées ; je n’ignore pas que dans les faits la distance entre les ordinateurs de la scolarité et votre poche est bien longue, qui se mesure en mois. Certains d’entre vous n’auraient jamais imaginé avoir à revivre l’émotion du succès au bac.

C’est, quatre (?) ans plus tard, entre deux saltos ou encore trois pas de “Bachengué“ qu’ils ont mesuré l’ampleur de leur fourvoiement.

Il semble même qu’a été organisé un giga ‘’After success’’. Mais passée l’euphorie du succès, et à un moment où vos cadets reprennent le chemin des amphis, je sais que vous vous interrogez sur l’avenir. De quoi sera-t-il fait ?

À quoi peut bien servir le parchemin arraché de haute lutte ? Où s’orienter ? Toutes ces années d’études, seront-elles vaines ? Le doute a tendance à vouloir prendre place et à rétrécir le champ de vision au point de voiler ce qui était jusque-là évident.

S’il suffit de garder espoir et de maintenir les yeux écarquillés pour voir tous les chemins qu’il est possible d’emprunter, quelques rappels, informations, conseils ainsi qu’un peu de motivation peuvent aider à vaincre l’inertie !

L’horizon n’est pas du tout sombre !

La première option, bien entendu, est de poursuivre les études en master 2 et, le cas échéant, en doctorat. 

Mais si vous estimez qu’il est temps de vous ‘’chercher’’, alors la fonction publique vous tend les… doigts. Son rival, le secteur privé, peut aussi vous accueillir, ou comme salarié ou comme employeur.


I- MASTER 2 DANS LES UNIVERSITÉS NATIONALES



A) UNIVERSITÉS PUBLIQUES


Vous pouvez naturellement faire votre master 2 au sein de votre université d’origine, mais aussi à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké ou à l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa.

Concernant l’Université Péléforo Gon Coulibaly (Korhogo), les choses paraissent moins évidentes. En toutes hypothèses, les dates de recrutement sont passées pour cette année. Si vous êtes présentement en master 1, c’est aussi à vous que profiteront les informations qui suivent.


1) Université Félix Houphouët Boigny (UFHB)

L’UFR SJAP offre une formation de master 2 recherche d’une part et professionnelle d’autre part. En recherche, le droit privé fondamental est séparé du droit public fondamental. 

Le master 2 professionnel propose plusieurs spécialités aussi bien en droit public qu’en droit privé : fiscalité ; droit des affaires ; droits de l’homme, Etat de droit et bonne gouvernance ; droit de l’environnement… 

Le coût de la formation s’élève à 60.000 FCFA pour les masters recherche et à 1.000.000 FCFA environ pour les masters professionnels. 

Je ne reviendrai pas sur le déroulement de l’année académique à ce niveau de formation, dont vous ne devez pas ignorer les conditions.


2) Université Alassane Ouattara de Bouaké (UAO)

Le master recherche s’y décline en trois spécialités : droit privé fondamental, droit public fondamental et histoire du droit (avec un site à Abidjan pour cette dernière branche). Les spécialités professionnelles sont les suivantes : droit de l’homme et action humanitaire ; droit fiscal et prélèvements sociaux ; droit des contrats publics ; droit rural et des activités agricoles.

La formation y est moins inconstante qu’à l’UFHB. Elle coûte 500.000 F CFA pour le droit privé fondamental et le droit public fondamental, 700.000 F CFA (site de Bouaké) ou 900.000 F CFA (site d’Abidjan) pour l’histoire du droit et entre 500.000 F CFA et 800.000 F CFA pour les masters professionnels.

Un partenariat liant l’UAO à l’université de Lille 2 permet aux étudiants de master 2 sélectionnés de s’inscrire en doctorat au sein de la seconde université citée.


3) Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa (UJLog) 

La jeune université a attiré récemment les projecteurs en réalisant un taux de 100 % de réussite aux Olympiades universitaires du CAMES, en partie grâce aux étudiants de son master 2 en droit.
L’institution propose une formation de master 2 similaire à celle de l’UFHB. Elle recrute également des étudiants issus des autres universités. Mais elle connaît aussi le syndrome de l’irrégularité des années académiques.


4) Université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo (UPGC)

Oui, on y fait des études juridiques aussi. On trouve des étudiants de master 1 au sein du département de droit ; quant à l’existence d’un master 2, je l’ignore. Si vous souhaitez toutefois vérifier, je vous conseillerai juste d’y aller en avion. C’est plus astucieux ; pas seulement parce que cela vous évitera les courbatures, mais surtout parce qu’on ne sait jamais : le pilote peut se tromper et continuer… et ce serait la bonne direction !

Nos universités publiques chéries ne sont pas les seules sur le marché de la formation (en Master 2). La concurrence se présente sous le visage des universités privées.


B- UNIVERSITÉS PRIVÉES


Je dois commencer par dire un mot du procès qui est fait depuis belle lurette aux universités privées et à leurs étudiants. Ceux-ci et celles-là sont associés à la médiocrité dans nos brillants esprits d’étudiants d’universités publiques. L’autre reproche qui est fait aux temples privés est que les diplômes qu’ils délivrent ne sont pas reconnus.

À mon avis, il s’agit là de préventions complètement loufoques. Voici la question à se poser : qui ne reconnaît pas les diplômes en question ? À ma connaissance, les étudiants des universités privées ne rencontrent pas de problème particulier de légitimité sur le marché privé de l’emploi.

Aujourd’hui et de plus en plus, c’est, bien au contraire, du public que les entreprises se méfient, en raison des conditions de formation. Je ne sache point non plus que les mêmes diplômes soient refusés aux concours de la fonction publique.

C’est, encore une fois, la Maîtrise/Master 1 de l’UFR SJAP qui a provoqué un gros tollé il y a peu, quant à sa validité à propos du concours de magistrature. De même, les universités européennes et américaines doivent être très naïves d’accepter des étudiants issus de nos universités privées !

En réalité, il n’y a que nos universités publiques à nous (auxquelles ces universités sont pourtant affiliées) qui ont la bienveillance de les rejeter. Il ne faut tout de même pas accepter n’importe qui, n’importe quel diplôme, surtout pas pour la thèse ! 

Donc, oui, si vous comptez faire votre thèse au sein d’une université publique du pays, il vaut mieux ne pas faire de détour par le privé.

Mais en l’état actuel des choses, cela est un fait, les universités privées offrent les meilleures formations. Elles sont les mieux équipées, les mieux administrées, emploient des professeurs locaux (notamment des universités publiques) et expatriés ; respectent le calendrier académique, mais surtout, ont des livres. [Hors antenne, traduisons : tu as permis, ton camarade a permis ; ta voiture là, si on applique bien la nouvelle réglementation ça roule pas en Côte d’Ivoire, alors que le type a une Mercedes-Maybach 6 Cabriolet.

Tu dis que tu conduis mieux que lui parce que c’est pas même souffrance-là. C’est quel “mazoya“ ça ?] Ceci me paraît objectivement indéniable : à intelligence, volonté et travail égaux, un étudiant du privé est mieux formé qu’un autre du public, à ce jour. 

Cela dit, il convient évidemment de distinguer le bon grain de l’ivraie. L’énumération qui suit fournit peut-être des éléments pour le faire, étant précisé que quelques clics sur Internet suffisent pour savoir quelles universités sont agréées par l’Etat et par le CAMES. 

Les offres de formation dans la plupart de ces universités sont proches de celles des universités publiques. Je ne soulignerai que les particularités. La liste n’est pas exhaustive ; l’ordre de citation est arbitraire. 


1- L’Université de l’Atlantique (UA)

L’Université de l’Atlantique est de celles qui misent le plus sur la communication externe. Elle dispose d’une radio propre, où les étudiants en communication peuvent aussi tester leurs connaissances. Elle organise régulièrement des activités para-académiques dont certaines sont télévisées. 

Mais la faculté de droit semble en reste de cette dynamique. Les enseignants déplorent souvent des impayés. Il y a quelques années, des grèves y avaient fait beaucoup de bruits.

En ce qui concerne précisément le master 2, le tableau n’était pas moins sombre. En raison des retards constatés dans la progression, nombre d’étudiants ont rejoint d’autres universités. 

Si vous êtes tentés d’aller voir si l’université de Monsieur Aliou Mané se porte mieux, sachez alors que, sauf changement, les frais liés à la formation s’élèvent à 950.000 F CFA.


2- L’Institut Universitaire d’Abidjan (IUA)

À côté des spécialités classiques, l’université a créé, sous la responsabilité du Prof. Coulibaly Climanlo Jerôme, un master de droit maritime. Quelle que soit la spécialité, le coût de la formation s’élève normalement à 1.200.000 F CFA (dont environ 150.000 FCFA payables immédiatement à l’inscription). Cependant, ce montant est revu à la baisse pour les étudiants qui s’inscrivent tôt, jusqu’à 900 ou même 850.000 F CFA. 

La particularité de la formation en master 2 dans cette université est, d’une part, qu’elle se déroule les soirs, entre 17 h 30 et 20 h 30 et, d’autre part, que la tenue uniforme n’y est pas exigée (pour ceux d’entre vous qui tiennent à la liberté vestimentaire dont ils jouissent depuis des années).

L’université est en outre abonnée à la plate-forme numérique Scholarvox qui peut se révéler précieuse dans le cadre de la rédaction d’un mémoire. La faculté de droit compte trois professeurs de rang A : le professeur Coulibaly Climanlo Jérôme, le professeur Alla Koffi Etienne (droit privé) et le professeur Lath Yedoh (droit public).


3- L’Université Nord-Sud (UNS)

Si vous résidez dans le fin sud d’Abidjan, l’Université Nord-Sud est sans doute la moins distante de toutes pour vous. Si vous aimez l’eau, vous en aurez pour tous les goûts : sucrée dans les noix de coco, salée au-delà des sables. 

L’université se trouve en bordure de mer, à la plage-même de Port-Bouët. Comme si cela ne suffisait pas, une piscine est aménagée dans la cour du bâtiment unique. Tout pour être tenté de plonger entre deux TD voire de changer de vocation.

Malheureusement… c’est tout ce que j’en ai retenu. Bien entendu, on y trouve des formations de Master 2 en droit.


4- l’Université des Lagunes (UL)

Paradoxalement, l’Université des Lagunes n’est pas celle qui mise sur la natation. Dirigée par l’éminent Dr François Komoin, président du tribunal de commerce d’Abidjan, elle fait plutôt dans la culture de l’excellence. 

Les majors de promotion servent d’effigie et reçoivent des bourses d’études leur permettant en réalité de ne débourser aucun rond pour l’année académique suivante au sein de l’université. Elle participe, depuis plusieurs années et avec succès, à des compétitions internationales en droit. 

L’offre de master y est relativement variée et coûte 1.430.000 F CFA.

Cependant, je le regrette, ce n’est pas à vous, titulaires de la maîtrise de l’UFHB, que toutes ces informations seront utiles, mais plutôt à vos cadets des niveaux inférieurs qui souhaiteront s’y inscrire. En effet, sauf changement, l’Université des Lagunes réserve son master 2 aux étudiants issus du master 1 en son propre sein.

En revanche, la bibliothèque du Centre International pour le Développement du Droit, rattaché à l’université, ouvre ses portes à tous, quel que soit le niveau d’études, et de façon gratuite. Il s’agit potentiellement du centre de documentation juridique le plus fourni en ouvrages.


5- L’Université Internationale des Sciences Sociales Hampaté-Bâ (UISSHB)

L’Université Internationale des Sciences Sociales Hampaté-Bâ n’a manifestement pas encore atteint le prestige de celui dont elle s’auréole du nom. On n’y trouve pas moins une faculté de droit et des masters 2.


6- L’Université Internationale Bilingue Africaine (UIBA)

L’Université Internationale Bilingue Africaine est présidée par le Professeur Anne-Marie Assi Essoh. Pour ce qui est du coût de la formation en master 2, il me revient à l’esprit le montant de 1.700.000 FCFA. À vérifier donc. 


7- FUPA

Les Facultés Universitaires Privées d’Abidjan disposent d’un corps professoral solide. C’est assurément l’université privée qui compte le plus grand nombre de professeurs titulaires. 

Elle fait par conséquent de la qualité de l’enseignement son credo. Les frais de formation en master 2 y oscillent entre 1.300.000 FCFA et 1.500.000 FCFA.

CLIQUEZ ICI pour en savoir plus sur les frais de scolarité 


8- CHAIRE UNESCO

Si vous ne pensez pas pouvoir quitter si facilement notre UFHB adorée, ça tombe bien. La Chaire Unesco pour la culture de la paix se trouve en son sein. Elle propose des formations de Master dans cinq (5) spécialités. Parmi celles-ci, les plus proches des études de droit sont : Action humanitaire ; Prévention, gestion et résolution des conflits. 

Le Master en droit international, qui attirait nombre d’étudiants de l’UFR SJAP, a été supprimé pour des raisons qu’il n’est pas opportun de mentionner ici. Le coût de la formation s’élève à 600.000 F CFA.


9- L’Université Méthodiste de Côte d’Ivoire (UMECI)

Une autre manière de ne pas se détacher complètement de l’université Félix Houphouët-Boigny est de s’inscrire à l’Université Méthodiste de Côte d’Ivoire, sise en face du CHU de Cocody. Vous continuerez au moins à en respirer l’air.

En remettant la somme de 1.000.000 FCFA au comptable, il vous rendra un billet de 10.000 F CFA, sourire en prime, pour votre transport retour. Sauf si vous optez pour le M2 droit maritime ; auquel cas, il faudrait plutôt ajouter 500.000 F CFA à votre million. Mais n’ayez crainte, le paiement peut être échelonné comme partout ailleurs.


10- L’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest (UCAO)

Même à l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest, il n’y a pas de charité : vous paierez 950.000 F CFA, si vous êtes reçu au test d’entrée en master 2.

La faculté de droit civil héberge aussi le Centre de recherche et de formation professionnelle en médiation, arbitrage et négociation (CERFOPMAN). 

Le Centre, qui se présente comme une délocalisation à Abidjan de l’IFOMENE de Paris avec un corps professoral, essentiellement européen, délivre en fin de formation un Diplôme d’Université (DU).

Vous auriez normalement à débourser la bagatelle de 2.500.000 FCFA. Mais il semble que ce montant puisse être réduit pour une certaine catégorie d’étudiants.

Il convient de noter ici qu’à côté de l’arbitrage, la médiation connaît un nouveau souffle dans la zone OHADA avec l’adoption récente d’un Acte Uniforme se rapportant à la matière.

L’évolution est timide, mais l’on pourrait voir émerger, dans les années à venir, un véritable secteur professionnel de médiateurs, en particulier en Côte d’Ivoire, l’un des pays pionniers dans le domaine avec notamment la CACI, potentiellement le centre d’arbitrage et de médiation le plus ancien de toute la zone. 

Si vous avez une formation supplémentaire en sciences humaines (sociologie, psychologie…) ou en communication, ou encore si vous êtes d’un naturel altruiste et pacifiste et aimez ‘’séparer palabre’’, ce domaine est fait pour vous.

Et si vous présentez toutes ces qualités, il est des chances que vous soyez un homme ou une femme de foi. Sachez donc, à toutes fins utiles, que l’UCAO accueille aussi une faculté de théologie.
Si non et de toutes façons, votre appartenance ou non-appartenance religieuse importe peu dans l’admission au sein de l’université. 


11- CERAP-INADES

Le centre jésuite, connu pour son centre de documentation et sa maison d’édition, accueille également en son sein un Institut de la Dignité et des Droits Humains. Dans le domaine des sciences juridiques, le CERAP/IDDH offre, au niveau master 2 et pour le montant de 1.275.000 FCFA, les formations suivantes : Droit des affaires, Droits de l’homme et action humanitaire, Gestion des conflits et paix, Sécurité internationale et stratégie. 

Attention ! L’accès au master 2 y est normalement conditionné par un test qui se déroule assez tôt.


12- L’Université Internationale de Grand-Bassam (UIGB)

C’est à la tête d’une université d’excellence que se trouve le matheux, professeur et ancien ministre Saliou Touré. L’Université Internationale de Grand-Bassam est surtout connue pour son partenariat avec des Universités américaines, en particulier la Georgia State University, et pour servir de passerelle aux étudiants qui souhaitent aller poursuivre leurs études dans cette université.

L’on comprend dès lors pourquoi le système d’enseignement est calqué sur le modèle américain et que les cours s’y déroulent en anglais (un étudiant prévenu en vaut trois). 

D’ailleurs, c’est dans cette langue que s’écrit le vrai nom de l’université : IUGB. 
Il faudrait compter dans les 2.000.000 FCFA, pour une admission qui n’est pas garantie du reste, notamment au regard des questions liées à l’équivalence.

D’ailleurs, je vous entends : ‘’qui va partir là-bas même ; un an, il me reste-là, je cherche quel nom ?’’. Laisser donc cette piste aux plus jeunes.

À ceux-là je dis donc qu’une fondation créée auprès de l’université offre des bourses d’études. Si vous êtes vraiment intéressé, l’administration de l’université dispose de locaux aux Deux-plateaux.

Attention tout de même au dol : par le passé, contrairement à ce qu’ils avaient cru comprendre, des étudiants partis pour les Etats-Unis ont dû y reprendre les années d’études préalablement effectuées à l’IUGB. D’où l’importance de bien se renseigner avant tout.


C'est sur ce dernier paragraphe que s'achève cette première partie de cette série d'articles "Mon Master en poche, à quoi ça sert".


En résumé :


Après l'obtention de votre Master 1 en Côte d'Ivoire, diverses options s'offrent à vous. 

Vous êtes donc libre de vous arrêter et chercher un emploi ou continuer en Master 2 (professionnel ou recherche) soit dans une université national privée ou continuer dans le public, ou même opter pour des études à l'étranger. 

Dans la seconde partie de ce guide, vous en saurez plus sur le choix d'étudier à l'étranger. 

Afin de voir la suite de ce Guide, CLIQUEZ ICI. 







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